24 juin 2009
Le retour du petit Caribou
Ok, ce n'est plus dans le vif du sujet, mais bon, mieux vaut tard que jamais... Voilà une première partie de mes impressions québéquoises...
Montréal est une ville vraiment à part, un mix entre l’art de vivre anglais, la tradition française et la culture américaine. En images, ça donne : des petites maisons colorées, des petits immeubles en briques rouges, des grands buildings en verre. Les gens sont attablés aux terrasses des cafés, mais beaucoup se baladent dans les rues avec un gros gobelet en carton. Quand je dis gros, c’est gros (si vous prenez moins de 500ml, vous êtes un petit joueur !). Ce qui est rigolo, c’est qu’en demandant un « small » (qui fait déjà bien ses 300ml), et en ne demandant ni sucre, ni crème, ni lait, les vendeurs n’en revenaient pas. « A small ? Black ??? » J’ai eu l’impression d’être un cow boy… Hé oué mon p’tit gars, ton jus de chaussette, y’m’fait pas peur !
On s’est baladé dans cette grande ville comme on se serait promené dans une petite ville de province. L’ambiance est détendue, chaleureuse, les gens sont sympathiques et toujours prêts à rendre service. Même les mendiants sont polis ! Ça fait très cliché, mais c’est vrai.
Par contre, niveau alimentation, ce n’est pas très varié… Il y a les « steak house » et les resto de burgers. Et des restaurants français, mais bon, vous en conviendrez, ce ne serait pas forcément une grande découverte. Montréal est apparemment connue comme étant la ville qui n’a pas de restaurant typique. Le seul que j’ai trouvé était à Québec, et c’était hors de prix. Donc au bout d’un moment, les hamburgers, les bagels, les œufs brouillés, les bacons et les trucs dans le genre, on s’en lasse. Et puis bon, si vous faites un poil attention à votre ligne, c’est pas facile de trouver un repas sans frites.
Les steak house sont très bien, si vous aimez manger beaucoup de viande ou si vous avez un lion à la maison. Parce que, encore une fois, les tailles sont XXL. La petite entrecôte fait 250g, les autres morceaux sont de vrais pavés (si si, comme les pavés dans la rue !) et les côtes de bœuf rassasieraient un ours affamé. Heureusement, la Black Angus des plaines de l’Alberta est une vraie gourmandise et se retrouve à presque finir son assiette.
Mon quartier préféré aura été Le Plateau : petits immeubles d’un étage, petits commerces sympathiques, petits restos, mini marché bio… C’est carrément l’ambiance bobos, j’adore. Si vous y allez, je vous conseille vivement d’aller manger un bagel au « St Viateur », un restaurant de bagels qui les produit sur place. Un pure délice ! La vitrine s’ouvre par beau temps et on profite d’un dedans-dehors très agréable. La rue St Denis montréalaise est aux antipodes de la parisienne. La rue est remplie de café à terrasses, de brûleries, de bars, de marchands de glace… C’est presque la Dolce vita !
Comme une image vaut mieux que mille mots, je vous laisse quelques photos… en espérant que vous aurez du fun à les regarder !
09 juin 2009
Home Sweet Home (ou Le jour où j’ai rencontré Yann Arthus Bertrand)
Oui, j’ai rencontré YAB. Je pourrais sauter, crier, chanter de joie, mais non. Parce que j’ai frémi, et maintenant, je réagis.
Vendredi soir, jusqu’à 9,5 millions de téléspectateurs ont admiré le film HOME de Yann Arthus-Bertrand.
Samedi soir, avec 1 jour de retard sur tous ces gens, j’ai assisté à une projection du film AVEC Yann Arthus-Bertrand (j’ai eu l’impression de rencontrer Gandhi…).
J’espère que ces 9,5 millions de consciences ont ressenti la même chose que moi : un mélange d’admiration béate devant la beauté du monde, et de frisson d’horreur devant ce que nous en faisons.
J’espère de tout mon cœur que ces 9,5 millions de téléspectateurs français, plus les internautes, plus les spectateurs des 130 pays où le film a été diffusé, plus les internautes du monde entier, auront la même envie que moi de faire bouger les choses. À nous tous, on devrait bien arriver à faire quelque chose, non ? YAB a bien réussi à lancer son film simultanément dans plus de 100 pays, gratuitement, pour que tout le monde y ait accès…
Nicolas Sarkozy a vu le film. Il a donné une copie à Barack Obama.
Jean-Louis Borloo a vu le film et a demandé 150 copies pour les diffuser à tous les préfets.
Ce film nous donne une sorte de mission : aider à changer les mentalités, accompagner les gens dans leurs démarches… Évidemment, tout le monde n’a pas un copain président des Etats Unis à qui donner le film, mais bon, on peut tous faire quelque chose. Si, si.
Beaucoup de gens disent qu’à notre petit niveau, on ne peut pas faire grand chose. C’est sûr que les actions des gouvernements ont plus d’ampleur. Mais comme disait la pub, « Il n’y a pas de petit geste quand on est 60 millions à les faire ». Alors imaginez ce que ça pourrait donner à l’échelle de tous ceux qui verront le film…
À mon « petit niveau », j’agissais déjà à travers la consom’action.
D’accord, tout le monde nous tanne avec ce qu’il faut faire, ce qu’il ne faut pas faire, et au bout d’un moment, c’est vrai on peut en avoir marre. Pourtant, c’est vraiment tout bête d’avoir une bonne conscience écologique. En plus, on fait des économies (qu’on peut réinvestir dans les produits Bio par exemple).
Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur l’écologie, sur les réflexes de consommation… Mais vous, qu’en pensez-vous de tout ça ? Que faites-vous au quotidien (ou de temps en temps) pour notre belle planète ? Et si j’ouvrai un nouveau blog, avec des conseils faciles pour devenir un consom’acteur responsable, ça vous intéresserait ?
À vous de jouer…
« Ce qui est important, ce ne sont pas les 50 % de la forêt qui ont disparu, mais les 50 % qui restent. Ce qui est important, c’est qu’aujourd’hui nous sommes six milliards d’intelligences pour agir. Ce film devra faire comprendre que nous avons tous une responsabilité et que nous pouvons tous agir à notre échelle »











