Comme à la maison

Baladez-vous dans cet appartement virtuel comme vous le feriez chez vous. Allez dans la cuisine pour trouver des idées et des recettes, dans le salon pour les discussions, sur la télé pour les films et vers la porte de sortie pour... les sorties!

30 mars 2009

Finalement, c’était pas une bonne idée…

IMG_2340

Dimanche, je voulais refaire des muffins aux myrtilles. La recette disait de faire fondre le beurre avant de l’incorporer au reste de la pâte. Comme j’ai toujours la flemme de sortir une casserole (il faut la laver après…), je mets en général le beurre dans une tasse à thé que je passe au micro-onde. Et en général, ça saute un peu, ça déborde et au final, je dois quand même laver le plateau du micro-onde. Point de vue efficacité, je vous l'accorde, on peut mieux faire.
Et puis d’un coup, comme ça, j’ai eu une illumination : mettre le beurre dans un tuperware ! ( il n’y a pas trop de suspense parce que vous connaissez la fin de l’histoire... Et forcément, vous vous dites que je suis trop bête parce que c’est pas comme ça que l’on fait. Mais bon, vous trichez un peu…)
Je vous assure qu’au moment où ça m’est venu, je pensais avoir trouvé LA solution. Toute contente, je mets donc la quantité de beurre dans la boîte, que je referme, mais pas complètement (j’ai du avoir un semblant de doute…). Et c’est parti pour 2 minutes à 900watts !
Mais un peu avant le « ting », j’entends un "pan". Comme qui dirait, une explosion. Dans mon micro-onde.
J’ai donc ouvert la porte avec un peu d’appréhension… Comme vous avez pu le voir, mes craintes étaient fondées. Fondues même. Ha ha. Gardons le sens de l’humour. Essayons en tout cas...

Parce que ce n’était pas fini ! Hé ! hé ! Non, non ! Il y a des jours où c’est vraiment votre journée ! alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Il se trouve que pour nettoyer le micro-onde, il fallait bien commencer par enlever le maudit tuperware. Sauf qu’il était recouvert de beurre fondu, et que le beurre fondu, ça glisse… Cette saleté m’a donc glissé des mains, mais seulement à la sortie du micro-onde bien sûr, histoire de bien couler sur tout ce qui était en dessous : le four (avec tous les petits boutons), les tiroirs (avec les poignées et les recoins de poignées) et le sol (avec mes pieds). Voilà voilà voilà… Tout ça à récurer. Youpi.

2 heures de nettoyage. Tout ça pour ne pas salir une casserole.

Heureusement, les muffins étaient bons. Bleus mais bons.



19 mars 2009

La perle de Zanzibar

79534625

Il était une fois une famille qui adorait les voyages. Le premier fils enchaînait les safaris photographiques, le second agrémentair sa vie de destinations variées, la fille, quant à elle, avait fait le tour du monde et continuait à le découvrir.
Tout ce petit monde grandit, les sacs à dos laissèrent place aux valises, les nuits à la belle étoile au pied du Machu Pichu furent remplacées par des hôtels confortables, et l’aventure céda la place à l’organisation. Mais l’amour des terres inconnues resta le même.
Dès leurs premiers voyages, ma mère et ses frères (oui, il s’agit de ma famille en fait) rapatriaient un petit quelque chose pour ma grand-mère. Les dizaines de petites poupées bariolées trônant dans le salon sont autant d’évocations de pays lointains découverts par leurs yeux émerveillés. Depuis cette époque, les voyages se sont démocratisés, offrant heureusement de nouvelles perspectives pour le marché des souvenirs.

Et puis un jour, alors qu’il frisait les 60 ans, mon oncle programme un voyage en Tanzanie, à Zanzibar… Il est comme ça, mon oncle. Zanzibar… quel nom évoque plus que ça le voyage absolu ? Rien qu’à l’entendre, Zanzibar transporte vers des contrées incroyables, où tous les sens sont étourdis, où tout est nouveau, où tout reste à découvrir…
Peu après cette annonce, ma grand-mère découvre le pays grâce à un reportage télé. Elle y apprend, entre autres, que Zanzibar est réputé pour les perles de cultures qui y sont vendues partout pour une bouchée de pain. Voilà un souvenir plus intéressant qu’une poupée déguisée…

Sauf qu’en Tanzanie en général et à Zanzibar en particulier, il n’est finalement pas si facile de trouver une perle de culture. Entre deux safaris photo et après quelques recherches infructueuses, mon oncle finit par se rendre dans une échoppe pour acquérir LA perle. Et, même dans la boutique, il ne trouva que 2 perles. Malgré tout, LA perle est finalement achetée, placée dans une boîte sur de la mousse, empaquetée avec grands soins et rapportée en France. De retour dans notre beau pays, mon oncle conditionne LA perle pour l’envoyer à ma grand-mère par la Poste. Malgré ses détracteurs, cette institution remplit parfaitement ses fonctions et déposa le paquet dans la boîte aux lettre vendéenne de ma grand-mère. À cet instant, LA perle avait parcouru environ 7500 kilomètres.

Toute contente, ma grand-mère appelle son fils pour le remercier, et tente d’ouvrir le paquet en même temps. (ça y est, vous commencez à voir où je veux en venir ?). Elle ouvre la boîte et n’a pas le temps d’admirer la perle plus de 2 secondes car après avoir traversé un continent, une mer et un pays, la perle tombe, roule et va se loger derrière un buffet (en bois massif recouvert d’une plaque de marbre de 3m de long), entre une latte de parquet et une plinthe.
Voilà.
The end.
Tant de rêves, tant d’attente et de désirs finissants derrière un buffet, je me suis dis qu’il fallait que je vous raconte…

Mais ce qui est le plus fou, c’est que même coincée entre une latte de parquet et une plinthe, même cachée derrière un buffet, cette perle de Zanzibar continue à me faire rêver.

Posté par Bellgarath à 08:30 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

02 mars 2009

Dexter : Cette série c’est une tuerie !

dexter_wall_02_1024x768

Dans le monde des séries, Dexter c’est LA série du moment. Originalité, suspense, humour, renouvellement permanent de l’intrigue, personnages très intéressants… ça fait déjà beaucoup de qualités pour une seule série. Et c’est bien pour ça que c’est LA série (essayez de suivre un peu !).

Dexter, j’en avais entendu parler, vaguement. J’avais vu les affiches aussi, mais tout ça ne m’avait pas tellement accroché. « La série dont le gentil est le méchant » avec un type qui ressemble à Ken, mouais, bof. C’est pas ça qui allait déclencher mon abonnement à Canal +…

Finalement, à force d’en entendre parler à la pause-café, les discussions élogieuses de mes collègues ont fini par me titiller et j’ai voulu en savoir plus sur ce policier-tueur en série. Et j’ai regardé la première saison…

Déjà, il y a le générique… Si je vous le raconte sans parler du style, c’est un type qui se réveille, mange un œuf, presse une orange sanguine, se rase etc. Sauf que chaque détail est filmé sous un aspect… inquiétant. C’est bien parti pour une série vraiment nouvelle (sanglante), très travaillée. Une fois prêt, notre ami revêt sa tenue de Ken qui cherche sa Barbie et part travailler.

Dexter est expert pour la police de Miami. Il les aide à élucider des meurtres en fonction des traces de sang laissées sur place ou sur les victimes. Sauf que Dexter est lui même un tueur en série. Mais attention, pas un tueur en série lambda ! Un tueur qui ne tue que les tueurs. Ceux qui s’en sont sortit pour des vices de procédure ou par manque de preuve, ou encore parce qu’ils avaient un bon avocat, Dexter va les « cuisiner » et s’en occuper à sa façon. Un tueur en série parmi les policiers, c’est le loup dans la bergerie. Mais un loup tellement bien déguisé que personne ne s’en rend compte. Et tout le monde le trouve gentil, serviable, très brillant professionnellement… En somme, une crème plus que fréquentable.
Dexter Morgan a une autre particularité : il est incapable de ressentir la moindre émotion. Ce côté du personnage m’énervait un peu au tout début, mais il s’étoffe et devient plus nuancé au fur et à mesure des épisodes, et donc, de plus en plus intéressant.
Véritable justicier de l'ombre, il passe son temps à essayer de sauver les apparences auprès de ses collègues, amis et petite amie. Pour cela, il ment à tout le monde. Sauf que nous, spectateurs, entendons ses pensées et découvrons donc le vrai visage de Dexter. Évidemment, c’est en bonne partie ce qui fait le sel de la série car il berne tout le monde, mais nous, on sait. L’humour réside en bonne partie dans ce double jeu et sur les remarques des autres personnages du style « Dexter ne ferait pas de mal à une mouche » etc. Ceci dit, le gentil Dexter a un code (ne tuer que les tueurs).
Pour ceux qui auraient peur du côté sanguinolent, que cela ne vous rebute pas à essayer la série. Certes, il y a du sang, mais pas des giclures dans tous les sens. Notre homme est propre, consciencieux et il nettoie bien en sortant les poubelles (on reparlera de ça quand vous l’aurez vu !). Donc finalement, les âmes sensibles n’ont pas à s’abstenir. Au contraire, je vous le conseille vivement. Bah oui, Dexter c’est quelqu’un de teeeeeellement charmant…

Posté par Bellgarath à 08:30 - coin télé - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
« Accueil  1